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Harouna Artiste —L’élan brut de la
création s’impose entre Paris, New York
et Los Angeles
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Lundi 09 Février 2026 à 08h30 par ADOTHIA CAPITAL

Harouna Artiste —L’élan brut de la création s’impose entre Paris, New York et Los Angeles


Paris — 08 février 2026

Harouna s’impose aujourd’hui comme l’une des voix les plus singulières de la scène artistique contemporaine. Entre Paris, New York et Los Angeles, ses œuvres fascinent galeries, collectionneurs et architectes d’intérieur, séduits par la puissance de son geste et l’authenticité de sa démarche.

L’enfance d’un créateur né du sable et du soleil

On imagine un enfant de dix ans traçant des lignes dans le sable d’un village africain, Somiaga, près de Ouahigouya, au nord du Burkina Faso. Un bâton à la main, les yeux plongés dans l’horizon rougeoyant du crépuscule. Cet enfant, c’est Harouna.

Élevé dans la rigueur d’une éducation fondée sur le respect, la dignité et le travail, il grandit au rythme des saisons, entre la terre sèche et la pluie féconde. Très tôt, il développe une vision du monde nourrie d’observation, de silence et de liberté intérieure.

« Je m’amusais à imaginer des lignes pour créer des formes en observant les espaces vides et secs qui m’entouraient. »

Cette enfance marquée par la simplicité et la profondeur du réel forge l’ADN d’un artiste viscéralement lié à la matière et au geste instinctif.

De Ouahigouya à Paris, puis New York et Los Angeles : le voyage d’un esprit libre

Adolescent, Harouna quitte son village pour rejoindre la ville. Là, il découvre le contraste brutal entre l’Afrique urbaine, dure et bruyante, et son univers intérieur fait d’intuition et de silence.

L’école l’ennuie. Ce qu’il veut, c’est créer, imaginer, rêver. Très vite, il se joint à une troupe culturelle, peint des décors de scène, expérimente la lumière et le mouvement. Puis, il intègre l’Institut de Création Artistique et Culturelle, où il se forme à l’anatomie du corps humain et au dessin sur modèle vivant.

« Ce travail sur le mouvement m’a appris le pouvoir du geste. Chaque ligne peut être un cri, une respiration, une prière. »

Ses premières œuvres sont figuratives, puis se libèrent progressivement vers l’abstraction, la déformation du trait, et une figuration expressive, qu’il nomme plus tard “Noysi Figuration” la figuration bruyante.

Une œuvre vivante, libre, essentielle

À travers ses toiles, Harouna explore l’humain dans sa dimension la plus universelle : visages imaginés, silhouettes suspendues, couleurs vibrantes, rythmes organiques.

« Nous vivants sommes une source intarissable d’inspiration. »

Ses créations, à la fois puissantes et méditatives, évoquent une énergie primaire, une intelligence de la sensibilité.

Elles portent la trace de ses origines, la rigueur apprise de sa mère, mais aussi une liberté presque occidentale — celle d’un esprit affranchi, qui refuse les dogmes et les modes.

Un artiste rare, fidèle à l’essentiel

Installé à Paris, où il fonde son atelier au Hang’Art, puis à New York et Los Angeles, Harouna conquiert un public international sans jamais céder à la facilité.

Face à la demande croissante des galeries, il choisit au contraire la lenteur, la sincérité, le temps long.

« J’ai besoin de comprendre ce que je fais. J’aime avant tout ce que je fais. Être sous pression me bloque. »

Ce choix d’une production raisonnée fait de chaque œuvre une pièce unique, précieuse, confidentielle. Un parti pris radical, salué par les collectionneurs lassés des logiques spéculatives.

Le retour aux sources : bâtir, transmettre, partager

Aujourd’hui, Harouna travaille à nouveau depuis Paris où il érige un grand atelier collaboratif dédié à la création, à la transmission et au dialogue entre artistes.

Un art de la sincérité et du souffle

Dans un monde saturé d’images et de stratégies, Harouna incarne un retour au geste sensible juste, à la vérité nue de la création.

Son œuvre, profondément humaine, transcende les frontières : celle du village africain et des métropoles américaines, du silence et du tumulte, du visible et du ressenti.

Un art libre, sans compromis comme un souffle venu de la terre.

À propos de Harouna

Né à Somiaga, au nord du Burkina Faso, Harouna est peintre, dessinateur et fondateur du collectif Le Hangar 11 et de l’association Les Autres Yeux.

Formé à l’Institut de Création Artistique et Culturelle, il a exposé à Paris, New York, Los Angeles et Ouagadougou.

Son travail est aujourd’hui collectionné par des amateurs et galeries à travers le monde.

Il vit et travaille entre la France le Burkina Faso et les États-Unis.

Harouna artiste peintre est soutenu par le groupe Adothia Capital.

 



Pour en savoir plus


ADOTHIA CAPITAL

Adothia Capital est un groupe d’investissement indépendant à dominante immobilière, spécialisé dans l’acquisition, la détention et la valorisation d’actifs patrimoniaux premium et ultra-premium. Le groupe développe et gère une plateforme immobilière concentrée sur des emplacements stratégiques à forte valeur intrinsèque, notamment dans des destinations de référence telles que Courchevel, Megève, Deauville, Saint-Tropez, Cannes, Monaco et Paris. Sa stratégie repose sur une approche long terme, combinant sélection rigoureuse des actifs, maîtrise du risque et création de valeur durable. En complément, Adothia Capital intervient de manière ciblée sur des opérations de reprise d’entreprises et de situations spéciales, lorsque celles-ci présentent un fort potentiel de redressement ou de transformation, en lien avec ses compétences financières et stratégiques. Indépendant dans ses décisions, Adothia Capital s’appuie sur un réseau de partenaires financiers et institutionnels de premier plan, et privilégie des structurations sur mesure, adaptées aux cycles de marché et aux spécificités de chaque opération.
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